Dimanche 23 septembre 2007
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Kouchner s'en va-t'en guerre, mironton mitonton mirontaine !
Kouchner s'en va-t'en guerre, ne sait quand reviendra !Mais il ne reviendra pas, Kouchner !
C'est un va-t-en guerre et ça ne date pas d'hier.
Pour lui, c'est une vieille histoire.
À tous ceux et celles qui me demandent :
"Mais pourquoi tu ne parles pas de Kouchner dans ton blog ?", je réponds : "Mais parce qu'il n'y a rien de nouveau chez Kouchner !"
Fidèle à ses reniements, à ses petites et grands saloperies, qu'il est le Kouchner. Pour l'avoir oublié, il faut soit être très jeune, soit avoir la mémoire qui flanche.
Retours sur le parcours de ce renégat hors normes !
1969 : ancien étudiant communiste, Bernard Kouchner va initier sa légende médiatique en créant le "Comité de lutte contre le génocide du Biafra", au sein duquel il enrôle nombre d’intellos. Les images des enfants biafrais faméliques bouleversent les téléspectateurs. Le Biafra devient cause nationale. L’aide afflue, à deux détails près : dans les cargaisons de la Croix-Rouge on trouve aussi des armes. Un million de morts plus tard, le soutien militaire français aura prolongé de manière criminelle un conflit perdu d’avance.
1983 : il signe, à propos du Tchad, une tribune dans le Monde : "L'engagement à reculons" où en "combattant de la paix" (sic) il réclame le bombardement du Tchad.
1985 : le "Kirk Douglas à fossettes de l'aide au tiers monde", le grand embrasseur devant caméra d'enfants martyrs, est le grand animateur d'une émission télé intitulée : "La guerre en face".
1991 : il part en avion du Glam, accompgné de Christine Ockrent et de Marie-France garaut, soutenir la chute de Ceauscecu ! Sans commentaires !
1992 : guerre en Bosnie, Bernard Kouchner et ses "Médecins du monde" diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub, frappante et coûteuse. La photo-montage présente des "prisonniers" d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d' "exécutions en masse".Histoire de cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans ce conflit.
1994 : L’État français est alors le soutien essentiel du Hutu Power qui massacre méthodiquement un million de Tutsi au Rwanda. Kouchner pose devant les caméras un orphelin dans les bras, et demande l’autorisation auprès de Dallaire de faire intervenir l’armée française à Kigali, ce qui mènerait vers la partition du pays.
Juillet 1999 à janvier 2001 : il "administre" le Kosovo en tant que Haut représentant de l'ONU. Cette mission faisait suite au vote de la résolution 1244 du conseil de sécurité qui autorisait l'établissement d'une autorité "administrative internationale civile". Dans un pays ravagé par la guerre, il a l'occasion de mettre en application ses "théories".
Début 2003 : il s'est prononcé favorablement à une mobilisation internationale pour le départ de Saddam Hussein de l'Irak résumée par la position : "ni la guerre ni Saddam ", affirmant que l'ingérence contre les dictatures doit être globale
2004 : il est cité par André Glucksmann dans le magazine américain Time comme l'une des 100 personnalités influentes du monde pour avoir "au nom des droits de l'homme, approuvé l'intervention américaine en Irak".
Dans le privé, le "fils spirituel de l’Abbé Pierre " autoproclamé sait varier ses missions.
En mars 2003, Kouchner monnaye son expertise à Total pour 25 000 euros. La firme est alors accusée d’avoir recours au travail forcé en Birmanie, mais le mercenaire du coeur la blanchit au terme d’une brève enquête médico-sociale, dont quatre jours sur place.
Notre homme sait aussi trouver le temps de rendre quelques menus services aux dictateurs chouchous de la Françafrique, Omar Bongo et Denis Sassou N’Guesso, pour des "consultations" sur la création éventuelle d’une... Sécurité sociale.
Mais le plus important, c’est que l’humanitaire à la sauce Kouchner, dans des moments-clés de l’histoire, peut être un élément déterminant pour une propagande d’État à des fins de guerres secrètes.
Militant socialiste, il est favorable à certaines mesures conduites par la droite comme le contrat nouvelle embauche, ou l'ouverture du capital d'EDF. Il se décrit lui-même comme un militant de gauche de tendance sociale-démocrate.
Il a créé, en 1993, la Fondation pour l’action humanitaire. Bien que n’étant pas membre du PS, il est élu en 1994 sur la liste européenne de Michel Rocard et adhère, sur les traces de Bernard Tapie, en 1995 au Parti radical de gauche (PRG) dont il devient porte-parole. Il s’est prononcé, à titre personnel, en faveur de la réforme Juppé de la Sécurité sociale. Sans oublier son soutien à Marie-France Graud !!
2007 : sa "déclaration de guerre" à l'Iran n'est que la suite logique de son engagement de longue date :
il est toujours POUR les guerres anti-arabes.
Prenez la parole